Je soutiens Frédérique Calandra !
Depuis six mois que vous m’avez élue comme députée je me suis investie avec ardeur et détermination dans la tache de législateur que vous m ‘avez confiée.
J’ai donc abordé en vous informant ou en vous consultant diverses grandes questions de société comme les conditions d’immigration familiale puisque le groupe socialiste m’a mandatée pour intervenir dans les débats à l’ Assemblée contre les projets Hortefeux . J’ai donc mené va lutte contre les obstacles inadmissibles mis au regroupement familial, les tests Adn, les statistiques ethniques, autant de symboles d’une France frileuse, repliée sur elle même qui n’est pas celle que nous aimons. Nous avons mené la lutte aussi contre les lois scélérates sur la rétention de sûreté, contre les franchises médicales, demain nous serons présents pour obtenir une transposition satisfaisante des directives européennes en matière de lutte contre la discrimination.
Bientôt, ayant été chargée par le groupe socialiste de le représenter sur la prochaine loi relative au funéraire, j’aurai l’occasion de réfléchir avec vous sur ces questions essentielles qui nous concernent tous un jour ou l’autre, sur ces rituels nous permettant de traiter dignement nos morts face aux pratiques nouvelles comme l’incinération.
Ce que je m’efforce de porter dans mes interventions à l’ Assemblée sur tous ces sujets c’est l’expérience de ce que notre quartier, notre XX° arrondissement a pu réussir et souhaite réussir, malgré ou à cause des difficultés qu’il a connues et affrontées et ,ce notamment depuis 7 ans ,où la municipalité de gauche conduite par Bertrand Delanoë s’est attachée à améliorer la vie dans nos quartiers trop souvent oubliés ou délaissés antérieurement.
Nous savons bien sûr que dans notre arrondissement le taux de chômage est plus important qu’ailleurs, que 120 nationalité y cohabitent, que le pourcentage d’habitat insalubre ou de logements sociaux y est bien plus élevé que dans le reste de Paris, donc qu’un certain nombre de problèmes réels existent qu’il faut prendre à bras le corps. Mais nous y sentons aussi une vitalité ,une chaleur, une créativité, telles que pour la plupart d’entre nous nous souhaitons y rester et nous ne nous plairions pas ailleurs.
S’agissant par exemple, d’incivilités ou de délinquance, les habitants interpellent souvent les élus, qu’ils soient maires adjoints ou députés mais je compare le langage mesuré qu’ils utilisent avec les déclarations martiales et excessives que profèrent certains députés de droite qui exploitent le thème de l’insécurité au lieu de chercher à améliorer les situations.
J’ai entendu beaucoup de gens censés, de bonne volonté comme ceux avec qui nous avons discuté rue du Borrego, rue des Orteaux, à la Cité L’herminier , exprimer devant les élus leur lassitude , devant certains comportements ,
et indiscutablement vouloir dormir en paix , rentrer tranquillement chez soi le soir, vivre dans une ville sûre sont des exigences légitimes et fondamentales.
Pour y parvenir il faut certes, que la police fasse son travail avec la fermeté et la détermination nécessaire, combatte le trafic et l’économie parallèle avec sérieux et professionnalisme.
Mais nous savons aussi que nous devons tous ensemble, produire du lien social, accorder de l’attention à des jeunes qui en ont trop souvent manqué, qui ont parfois l’impression d’être ignorés ou de ne pas être admis dans la famille France , qu’il faut aider à surmonter des problèmes d’identité, d’échec scolaire, ,pour qui il faut suppléer un encadrement familial insuffisant, donc rappeler les limites , les règles indispensables à la vie en commun, et entretenir en permanence le dialogue .
Dans nos quartiers , les adultes, les mères de famille, les aînés doivent pouvoir se reposer et vivre au calme mais nous devons parallèlement veiller à ce que les plus jeunes puissent se dépenser, se distraire, s’instruire et se former pour trouver un vrai travail. Et nous ne pouvons pas suffisamment compter sur l’Etat.
Rien ne serait pire qu’une société qui a peur de ses jeunes, qui s’en méfie et qui nous propose, comme l’actuel gouvernement, de les enfermer de plus en plus nombreux, de plus en plus longtemps. De tous temps les jeunes des quartiers populaires ont eu maille à partir avec les autorités, comme Gavroche dans les Misérables qui narguait les sergents de ville et montait sur les barricades. Il faut donc garder dans le droit chemin nos jeunes, par la fermeté, l’éducation, la formation sans s’égarer sur des considérations annexes et il s’agit d’une tache de longue haleine.
C’est en grande partie pourquoi je me réjouis de participer à l’équipe réunie autour de Frédérique Calandra car ce n’est pas une froide technocrate. Passionnée depuis toujours pour l’international, l’interculturel ,elle travaille sur la médiation depuis 7 ans, donc sur la résolution pacifique des conflits .Elle est donc particulièrement à même de prendre en charge cette conciliation indispensable entre intérêts et populations diversifiées .
Autour de Frédérique, est rassemblée une équipe de candidats qui vivent dans les quartiers, qui partagent les préoccupations quotidiennes des habitants, qui seront là avec eux , pour porter haut les valeurs de solidarité, d’antiracisme, d’amour de la diversité .
Pour ouvrir dès le 9 Mars une nouvelle page dans l’histoire du XX°, il nous reste peu de temps. Dans les jours qui viennent, je compte sur vous pour parler à vos voisins, à vos proches, pour donner à cette équipe, à cette relève qui est là, prête à se dévouer, à s’investir pour vous, les moyens de réaliser au plus tôt, sans compromis avec quiconque ,son rêve de rendre la vie plus belle dans notre arrondissement, de nous rendre plus fiers et plus heureux de vivre ici, avec Frédérique Calandra et Bertrand Delanoë.
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